La sodomie: pourquoi et comment s’y prendre?

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Douleurs, hémorroïdes, fissures… Vous aimeriez essayer la sodomie mais vous craignez des effets secondaires douloureux ? Cette pratique peut être source de plaisir intense pour les deux partenaires le saviez-vous? Pour celles (et ceux) qui hésitent à sauter le pas, voici quelques arguments en faveur du petit-chemin-qui-sent-la-noisette. De rien, bisous.

Parce que ce n’est pas si compliqué

On peut légitimement être effrayé par la sodomie quand on regarde les performances d’acteurs pornos qui semblent défier les lois de l’anatomie. Pourtant, la sodomie, pratiquée avec douceur, tendresse, préparation et envie peut s’avérer être aussi un fantastique moment de romantisme au sein du couple. Essayez, vous verrez.

Parce que c’est (très) bon

Si ce top ne devait contenir qu’une raison, ce serait celle-là : si elle est pratiquée avec douceur (ET préparation), et si elle est couplée à une stimulation clitoridienne intense (avec un joujou, deux doigts) elle est susceptible de vous procurer des orgasmes à faire pâlir tous les marquis de Sade, à en oublier votre propre prénom et à réveiller tout l’immeuble. Or, vous aviez très envie de faire chier vos voisins, ça tombe bien.

Parce que c’est excellent pour la santé (à ce qu’il se dit)

La professeure Hannah Engel de l’université de Munich explique les bienfaits de la sodomie pour celles qui souffrent de douleurs gastriques et intestinales parce qu’elle réduit en fait la tension nerveuse et le poids sur les tissus. Pour aboutir à cette conclusion, les chercheurs ont travaillé avec 50 femmes, présentant des troubles digestifs divers et variés et n’ayant jamais pratiqué la sodomie. Elles ont toutes accepté d’avoir des rapports anaux régulièrement et les résultats sont probants.

Après 1 mois de pratique, pour 36% d’entre elles les muscles lisses du tube digestif auraient retrouvé une véritable motricité comme s’ils avaient suivi une rééducation ciblée favorisant les mouvements réflexes d’expulsion. La scientifique Hannah Engel, recommanderait donc d’avoir une quinzaine de relations anales par mois au minimum, d’une durée de quelques minutes seulement, afin que l’action mécanique de la sodomie stimule physiquement les muscles du côlon.

Un autre chiffre : 2 minutes de sodomie équivaudrait à 30 minutes de jogging dû aux mouvements et contractions ressentis dans le corps. En effet lors d’un jogging ou d’une séance de natation, vos muscles de la sangle abdominale se renforcent ce qui favorise également le transit intestinal.

Quelles sont les précautions à prendre avant d’entreprendre la sodomie ?

La sodomie doit se préparer, et ne peut pas être pratiquée sans un minimum de connaissances et de préparation sur le sujet. Quelques précautions de base sont alors à adopter lorsque l’on souhaite pratiquer le sexe anal.

Tout d’abord, il est nécessaire d’y aller progressivement. En effet, vous devrez apprivoiser cette partie de votre anatomie et l’explorer avec votre partenaire. En cas de craintes, de douleurs ou de doutes, stoppez-vous.

Deuxièmement, il faut savoir que l’anus, contrairement au vagin, ne se lubrifie pas naturellement. Le lubrifiant est absolument essentiel pour que tout se déroule pour le mieux. Pour certains, la salive suffit, mais si vous êtes novice, peut-être est-il préférable de commencer avec un véritable lubrifiant acheté dans le commerce.

Enfin, le dernier point à respecter est une affaire de logique, mais se doit d’être souligné : l’anus doit toujours être le dernier orifice à accueillir la pénétration. La bouche et le vagin devront passer avant, c’est une règle essentielle.

Quels sont les risques que peut engendrer la sodomie ?

Le sexe anal n’est malheureusement pas sans risques. Comme l’anus reste un orifice étroit, la taille du pénis n’est malheureusement pas à négliger. Elle entre en ligne de compte parce que si l’on force trop, des fissures anales et des hématomes peuvent s’ensuivre.

Il est donc nécessaire de respecter tous les points que nous avons énoncés plus haut, pour éviter que les plaisirs se transforment en cauchemars.

L’anus est plus propice à être contaminé que le vagin, c’est pourquoi il vous faudra être vigilant en cas de sexe anal.

En cas de douleurs ou d’anomalies quelconques, n’hésitez pas à consulter un médecin, et à lui parler avec honnêteté de ce qui vous amène chez lui.

Isabelle Kainwélé